les structures d’accueil de la petite enfance

14 mai 2009 par admin  
Classé dans Structures d'Accueil (jour)

Les structure d’accueil de la petite enfance


Où ?

Votre enfant peut être accueilli dans un établissement collectif , dés l’âge de 10 semaines et jusqu’à 4 ans ou alors dans un jardin d’enfants et s’il a entre 2 et 6 ans.
Une liste de tous les établissements et services existants sur le département  est à votre disposition dans la rubriques Familles ( structures d’accueil de jour).

Comment ?

Les textes qui définissent l’organisation de ces accueils sont :

la loi n° 89-899 du 18 décembre 1989 relative à la protection et à la promotion de la famille de la santé et de l’enfance.
le décret n°2000-762 du 1er août 2000 relatif aux établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans.
l’arrêté du 26 décembre 2000 relatif aux personnels des établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans.

Le calcul de votre participation financière est basé sur vos revenus selon la tarification instaurée par la Caisse nationale des allocations familiales (CNAF).
Cette participation sera fonction du temps de présence de votre enfant dans la structure.

Pourquoi ?

Jouer, découvrir, se confronter aux autres, vivre de nouvelles experiences ,les partager,créer son univers, c’est dans cet accueil hors du domicile familial que votre enfant pourra le faire.
Une équipe de professionnels diplômés, qualifiés, motivés aura préparé cet accueil à travers une réflexion menée autour du projet éducatif  et pédagogique.

Dans ces lieux d’accueil, tout est mis en œuvre pour pouvoir :

veiller à la santé, à la sécurité, au bien être et au développement de vos enfants,
concourir à l’intégration de l’enfant porteur de handicap ou atteint de maladie chronique,
apporter une aide aux parents pour concilier vie familiale et vie professionnelle  , les accompagner dans leur fonction parentale.

Qui ?

Tous les parents, quelle que soit leur situation socio-économique, ont droit à l’accueil de leurs enfants dans les établissements ou services d’accueil, même s’ils n’exercent pas d’activité professionnelle.

Les enfants peuvent y être accueillis :

soit de manière contractualisée régulièrement (que ce soit à temps plein ou à temps partiel),
soit de manière ponctuelle (inscription d’une semaine sur l’autre ou de la veille pour le lendemain si le besoin des parents est urgent).

Quand ?

Les réalités de vie sociale des parents évoluant, certains établissements et services d’accueil mettent en place des projets d’accueil atypiques pouvant répondre à des demandes particulières : rythme irrégulier de travail pour les parents, horaires de nuit, de samedi, tôt le matin, tard le soir, (au niveau de la martinique des projets sont en cours …)

Avec les directeurs des établissements, vous pourrez trouver des solutions adaptées à vos obligations professionnelles tout en tenant compte des besoins de votre enfant.

Certes le nombre de places est encore insuffisant et des efforts continus sont assurés pour répondre aux divers besoins des parents.

Martiniklife.com

Le doudou et l enfant

12 mai 2009 par admin  
Classé dans Petite Enfance

A quoi sert un doudou ?

doudou1

Pourquoi le doudou est-il si populaire auprès des enfants… et parfois aussi des grands ? Phénomène de mode ou vraie aide au développement psychologique ?

Interview de Chantal Van Tri, journaliste et auteur d’un livre sur le sujet.


Certains enfants ne peuvent s’endormir sans lui. D’autres ne s’en séparent jamais… et le gardent jusqu’à l’âge adulte. Quel est donc le rôle de cet objet “ de transition ” ? Chantal Van Tri et Véronique Puech, journalistes, ont mené l’enquête sur l’univers du doudou et recueilli des témoignages d’enfants, de parents, de psychologues et de sociologues. Leur livre “ Doudou or not doudou ? Nécessaire de bonheur ou objet transitionnel ? Du doudou au fétiche, tu seras un homme, mon fils ” est publié chez Ramsay.


REF : Que symbolise le doudou pour un enfant ?
Chantal Van Tri : On ne peut pas dire que le doudou symbolise quelque chose ou quelqu’un de particulier chez l’enfant. Mais ce que l’on sait depuis Donald Winnicott (grand médecin, pédiatre et psychanalyste britannique, ndlr), c’est que certains petits enfants (O-3 ans) élisent un objet transitionnel qui, comme son nom l’indique, fait la transition entre son monde et le monde environnant.

On a longtemps cru, et à tort, que le doudou remplaçait la mère, mais les enfants dont la mère est présente peuvent eux aussi avoir un grand besoin de doudou.


REF : A quel moment l’enfant a-t-il le plus besoin de son doudou ?
C. V. T. : Au moment de l’endormissement, il paraît incontournable pour la plupart des enfants. Mais il joue aussi un rôle très important dans les situations de stress, notamment lors du départ de la mère (garderie, crèche, maternelle) ou d’une visite chez le médecin…


REF : Quelle forme prend-il ?
C. V. T. : Il y a trente ans, les doudous n’étaient que des langes, des oreillers ou des coins de couverture. Mais, depuis le fameux Teddy bear du président Roosevelt, l’ours a fait son apparition dans la vie des enfants, suivi ensuite par tous les animaux de la faune. Depuis ces dix dernières années, le phénomène a engendré la naissance de toutes sortes de doudous allant de la peluche déstructurée au lapin avec la voix de maman enregistrée…
enfantpauvre


REF : Comment expliquez-vous sa généralisation, voire son automatisation par les parents ?
C. V. T. : D’après notre étude, les mères qui sont parties travailler dans les années 50 o
nt laissé une place prédominante au doudou qui a fait petit à petit son entrée dans notre société. Nous avons également remarqué que l’arrivée du doudou correspond à une progression du respect de l’enfant tant sur le plan psychologique que médical. Culpabilisés par le fait de devoir se séparer de leur bébé pour aller travailler, les parents le surinvestissent de pouvoirs rassurants. Ils lui donnent le rôle de remplaçant. La société et l’école en particulier ont pris le relais en demandant systématiquement aux parents d’apporter le doudou en première année de maternelle.
REF : Les parents ont-il un rôle à jouer dans le choix du doudou ?
C. V. T. : D’après Donald Winnicott, les enfants sont capables de choisir eux-mêmes leur objet transitionnel. Cet objet est forcément à portée de main, ce qui expliquerait l’engouement pour les taies d’oreiller, les draps, etc… Parfois même, certains parents sont étonnés de voir leur enfant choisir un objet insolite comme un caillou. Mais souvent, ce sont les parents, les parrains ou les marraines qui imposent une peluche à la m
ode. Il n’est pas rare d’ailleurs que l’enfant le délaisse et reporte son affection sur autre chose…
REF : Comment expliquez-vous le fait que certains enfants n’en aient pas besoin ?
C. V. T. : Selon les spécialistes de la petite enfance, il n’y a aucune explication. En revanche, ils constatent que ne pas avoir de doudou n’est pas une tare. Certains enfants s’en passent très bien et s’épanouissent aussi bien que ceux qui sont accrochés au leur.


REF : Les enfants doivent-ils se séparer de leur doudou à un certain âge ?
C. V. T. : La plupart des enfants délaissent leur doudou vers 6 ans au moment de l’entrée en CP, au moment où commence leur socialisation, les échanges avec d’autres enfants. Néanmoins, certains ne s’en séparent p
as et on a même constaté que bon nombre d’adolescents ont encore besoin d’avoir leur doudou près d’eux, dans leur chambre ou sur leur lit. L’âge de la séparation n’a pas beaucoup d’importance, mais les parents doivent rester vigilants si cet attachement marque leur impossibilité à s’ouvrir au monde.

Le doudou remplit alors une fonction contraire à sa vocation de sociabilisation. Dans certains cas extrêmes, le doudou peut même se charger du traumatisme psychologique de l’enfant et sa guérison passe forcément par son abandon.
doudou1
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les centres de PMI de l’ile …

7 mai 2009 par admin  
Classé dans Centres de PMI

Liste des centres de PMI du département

sources : CONSEIL GENERAL de la MARTINIQUE (mise à jour Juillet 2008)

bebes022

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AJOUPA BOUILLON

circonscription  NORD CARAIBE 2

Bourg    97216 Ajoupa Bouillon telephone7 0 596 53 31 08

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ANSE D’ARLETS – Petite Anse

circonscription  SUD CARAIBE

petite Anse    97217  Anses d’Arletstelephone7 0 596 68 63 01

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BASSE POINTE

circonscription  NORD CARAIBE 2

Hauts du morne – rue Jules Roussel    97218   Basse Pointe

telephone71 0 596 78 53 21

fax : 0596 52 80 79

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BELLEFONTAINE

circonscription  NORD CARAIBE 1

Bourg    97219 Bellefontainetelephone7 0 596 55 03 39

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CARBET

circonscription  NORD CARAIBE 1

villa  Domerge – quartier Lajus     97221   Carbettelephone7 0 596 78 65 68

fax : 0596 78 65 53

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CASE PILOTE

circonscription  NORD CARAIBE 1

Place Gaston Monnerville    97222    Case Pilotetelephone7 0 596 78 71 27

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DIAMANT

circonscription  SUD CARAIBE

Dizac     97223   Diamant

telephone71 0 596 76 41 93

fax : 0596 76 18 70

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DUCOS

circonscription  SUD CARAIBE

Morne Abricot ( derriere la Poste) Quartier la Source    97224  Ducostelephone7 0 596 56 45 04

fax: 0596 56 29 53

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FONDS SAINT DENIS

circonscription  NORD CARAIBE 1

Bourg    97250   Fonds Saint Denis telephone7 0 596 55 83 84

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FORT DE FRANCE – La Ruche

circonscription  CENTRE 1

Rue Louis Blanc     97200 Fort de Francetelephone7 0 596 63 87 51

fax: 0596 63 88 76

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FORT DE FRANCE – CHU La Meynard

circonscription  PMI de la MFME

Maison de la Femme , de la Mère et de l’ Enfant 97200 Fort de Francetelephone7 0 596 55 69 95

fax: 0596 55 35 44

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FORT DE FRANCE – Dillon

circonscription  CENTRE 2

Cité Dillon – Av Salvador Allende      97200 Fort de Francetelephone7 0 596 71 84 26

fax: 0596 71 12 63

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FORT DE FRANCE – Bellevue

circonscription  CENTRE 1

Ancienne Route de Schoelcher    119 Av . Condorcet      97200 Fort de Francetelephone7 0 596 61 53 97

fax: 0596 61 02 17

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FORT DE FRANCE – Godissard

circonscription  CENTRE 1

Rue de la rose de porcelaine     97234   Fort de Francetelephone7 0 596 64 97 03

fax: 0596 70 97 83

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FRANCOIS

circonscription  SUD ATLANTIQUE

Centre André Pignol- rue Perrinon       97240  Francoistelephone7 0 596 54 28 03

fax: 0596 54 17 80

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GRAND RIVIERE

circonscription  NORD CARAIBE 2

Bourg     97218   Grand Rivière

telephone71 0 596 55 70 48

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GROS MORNE

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Rue Arthur Costet    97213   Gros Mornetelephone7 0 596 67 50 22

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LAMENTIN(démenagement en cours)

circonscription  SUD CARAIBE

97232 Lamentintelephone7 0 596 57 15 08

fax: 57 01 33

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LAMENTIN -Hopital

circonscription  SUD CARAIBE

Centre Hospitalier du Lamentin Bd Fernand Guilon      97232  Lamentintelephone7 0 596 57 12 04

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LORRAIN

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Rue Joseph Clerc    97214   Lorrain

telephone71 0 596 53 78 00

fax : 0596 53 94 06

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MACOUBA

circonscription  NORD CARAIBE 2

Bourg    97218  Macoubatelephone7 0 596 78 51 02

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MARIGOT

circonscription  NORD ATLANTIQUE

37  Lot. La Marie   97225   Marigot

telephone71 0 596 53 54 22

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MARIN

circonscription  SUD ATLANTIQUE

Place Joffre     97290  Marintelephone7 0 596 74 96 78

fax: 0596 74 16 43

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MORNE ROUGE

circonscription  NORD CARAIBE 2

Rue Désilia Collat     97260   Morne Rougetelephone7 0 596 52 35 07

fax : 0596 52 57 18

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MORNE VERT

circonscription  NORD CARAIBE 1

Bourg    97226    Morne Verttelephone7 0 596 55 12 07

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PRECHEUR

circonscription  NORD  CARAIBE 1

Bourg    97250   Precheur

telephone71 0 596 52 91 91

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RIVIERE PILOTE -Bourg

circonscription  SUD ATLANTIQUE

Quartier En Camée     97211  Riviere Pilotetelephone7 0 596 62 60 83

fax: 0596 62 61 84

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RIVIERE PILOTE- Josseaud

circonscription  SUD ATLANTIQUE

Josseaud     97211    Riviere Pilotetelephone7 0 596 68 84 84

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RIVIERE SALEE-Bourg

circonscription  SUD CARAIBE

Rue Alexandre Zonzon     97215   Riviere Saléetelephone7 0 596 68 25 95

fax: 0596 48 19 26

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ROBERT

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Lot. Moulin à Vent 97231   Roberttelephone7 0 596 65 00 60

fax: 0596 65 87 03

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SAINT ESPRIT

circonscription  SUD ATLANTIQUE

Rte du Francois-Terres Gueydon         97270   Saint Esprittelephone7 0 596 56 63 72

fax: 0596 56 51 23

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SAINT JOSEPH

circonscription  CENTRE 2

Rue Séphora Louix Félix       97212   Saint Josephtelephone7 0 596 57 60 78

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SAINT PIERRE

circonscription  NORD CARAIBE 1

313 Rue Victor Hugo     97250   Saint Pierretelephone7 0 596 78 39 93

fax: 0596 78 11 81

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SAINTE ANNE

circonscription  SUD ATLANTIQUE

Place du 22 Mai       97227  Sainte Annetelephone7 0 596 76 73 56

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SAINTE LUCE – Bourg

circonscription  SUD  CARAIBE

Allée des cocotiers   97228  Sainte Luce

telephone71 0 596 62 17 19

fax: 0596 62 32 84

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SAINTE MARIE -Bezaudin

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Quartier Bezaudin     97230    Sainte Marie telephone7 0 596 67 13 36

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SAINTE MARIE -Bourg

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Rue de la cocoteraie     97230    Sainte Marie telephone7 0 596 69 31 50

fax: 0596 69 15 84

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SAINTE MARIE -Morne des Esses

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Morne des Esses      97230    Sainte Marie telephone7 0 596 69 92 46

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SCHOELCHER -Anse Madame

circonscription  CENTRE 1

Anse Madame      97233  Schoelchertelephone7 0 596 61 39 55

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SCHOELCHER -Bâtelière

circonscription  CENTRE 1

Cité Ozanam bat B1      97233  Schoelchertelephone7 0 596 61 79 35

fax: 0596 72 17 06

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SCHOELCHER -Fonds Lahaye

circonscription  CENTRE 1

Fonds Lahaye      97233  Schoelchertelephone7 0 596 61 67 97

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TRINITE

circonscription  NORD ATLANTIQUE

2 Rue Schoelcher      97220   TRINITEtelephone7 0 596 58 19 34

fax : 0596 58 69 26

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TRINITE -Hopital

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Centre Hospitalier Général Louis Domergue      97220   TRINITEtelephone7 0 596 66 46 43

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TROIS ILETS

circonscription  SUD CARAIBE

Bourg     97229     Trois Iletstelephone7 0 596 48 24 18

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VAUCLIN

circonscription  SUD ATLANTIQUE

62 rue Francois Arago & 57 rue Victor Schoelcher      97280   Vauclin

telephone71 0 596 74 29 74

fax : 0596 74 54 74

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VERT PRE

circonscription  NORD ATLANTIQUE

Ver Pré     97231   Roberttelephone7 0 596 65 95 05

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structures d’accueil de Fort de France

2 mai 2009 par admin  
Classé dans fort de france

Liste actualisée (juillet 2008) des Structures d’accueil de Jour

FORT DE FRANCE

creche


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creches-privees1AU PETIT CALIN crèche Municipale

112 Boulevard Pasteur Crozanville  97200  Fort de France

Capacité d’accueil 60 enfants circonscription de PMI CENTRE 1 telephone720596 70 02 46

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creches-privees1AU JARDIN DE BISOUNOU Mini crèche  Agrément:  01/08/2006

10 rue Faubourg La camille Crozanville (rez de chaussée) Sainte-Therese  97200  Fort de France

Capacité d’accueil 24 enfants circonscription de PMI CENTRE 2 telephone720596 71 37 07

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creches-privees1BISOUNOUS crèche privée Agrément:  10/06/1996

33 Avenue des Arawacks 97200  Fort de France

Capacité d’accueil 36 enfants circonscription de PMI CENTRE 2 telephone720596 75 65 83

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creches-privees1C.L.P.C (Centre Ludique et Pédagogique de Clairiere) Jardin d’enfants  Agrément:  31/12/1993

10 route de Clairière 97200  Fort de France

Capacité d’accueil 45 enfants circonscription de PMI CENTRE 1 telephone720596 60 09 72

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la mise à jour des structures s’effectue au fur et à mesure des verifications numeros de telephones , lieux d’mplantation etc ….

Les sites et numeros utiles

22 avril 2009 par admin  
Classé dans Adresses Utiles

Numéros départementaux

S.O.S. maternité
0596799598…

Centre d’accueil d’urgence
0596451515…

Comité de prévention de l’alcoolisme
0596 73 25 58

Unité d’écoute toxicomane famille en détresse
Tél : 0596 63 39 93
Fax : 0596 70 48 93

Protection de l’enfance/DISSES
“Allo, “enfance maltraité”
0596713737…

LES MAIRIES ET LES CCAS (centre communaux d’actions sociales)

caf

Caisse d’Allocations Familiales

de la Martinique


reaapfond

Réseau d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents de la Martinique


cdadmatnik



dsdstitredsds

Connaissez vous le REAAP ?

22 avril 2009 par admin  
Classé dans Politique et missions

reaapfond

Le réseau d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents en Martinique

Le réseau d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents de la Martinique est piloté par l’Union Départementale des Associations Familiales de la Martinique (UDAF) depuis 1999.

Ce pilotage se traduit par le création d’un service Parentalité à l’UDAF, service assurant la coordination Départementale du REAAP. Le Coordinateur est ainsi chargé de :

  • l’animation du réseau,
  • le développement d’une meilleure connaissance du dispositif à l’ensemble du secteur associatif et plus largement.
  • la recherche de nouveaux porteurs de projet au sein du réseau afin de susciter des actions de soutien à la parentalité sur l’ensemble du territoire Martiniquais.

Les différentes instances du REAAP 972

Un comité de pilotage

Les orientations du REAAP 972 sont définies dans le cadre d’un comité de pilotage, sur la base d’un bilan annuel présenté par l’UDAF, ce comité est composé d’un représentant :

  • de la Caisse d’Allocations Familiales
  • des services de l’Etat (Direction de la Santé et du Développement Social – DSDS)
  • de l’UDAF, pilote du REAAP

Un comité des financeurs

Composé d’un représentant :

  • de la Caisse d’Allocations Familiales
  • de la Direction de la Santé et du Développement Social (DSDS)

Ce comité a pour rôle d’examiner les projets présentés et les demandes de subventions y afférent.

Une Coordination Départementale

La coordination est chargé principalement  d’assurer le secrétariat du REAAP ainsi que de garantir son fonctionnement quotidien et sa pérennité. Ses grandes missions sont

  • d’examiner sur propositions du comité des financeurs les demandes de subventions à octroyer aux porteurs de projets, puis de les valider.
  • de favoriser des échanges sur le bilan et les perspectives de travail du réseau de soutien à la parentalité
  • de faciliter la circulation de l’information sur les initiatives locales, et les dispositifs en lien avec le REAAP (point info famille – assiduité scolaire – réussite éducative – contrats d’accompagnement à la scolarité.
  • Martiniklife.com

La mission de protection de l’enfance commune aux services de la PMI, de l’action sociale et de l’aide sociale à l’enfance

19 avril 2009 par admin  
Classé dans Politique et missions

logoconseilgen La prévention médicale

Le service de protection maternelle et infantile (PMI) organise une politique de prévention médico-sociale ainsi qu’une politique de protection et de promotion de la santé en direction :

- des femmes enceintes,

- des femmes ayant accouché

- des enfants de 0 à 6 ans

- des couples

- des jeunes et des mineurs.

Des équipes pluridisciplinaires (médecins, sages-femmes, puéricultrices, infirmières, psychologues,éducateurs) œuvrent à la réalisation de programmes d’actions spécifiques adaptées aux besoins de la population.

Consultations dans le domaine de la maternité

La gestion du registre des accouchements des maternités et des cliniques a permis d’établir des indicateurs relatifs à la santé mère-enfant reflétant le niveau qualitatif du suivi des femmes enceintes ainsi que la qualité de la prise en charge de l’accouchement et de la naissance.

Le suivi à domicile

Dans les principales causes de l’intervention à domicile sont retrouvées :
. les menaces d’accouchement prématuré,
. l’hypertension artérielle,
. le diabète
. le retard de croissance intra-utérin,
. la grande multiparité,
. les grossesses gémellaires,
. les cardiopathies,

Les consultations en centres de PMI

La prise en charge des grossesses «normales » et des patientes ayant accouché s’est poursuivie dans les centres médico-sociaux de PMI.

Au titre de la prévention, les équipes prennent en compte les signalements provenant de la CAF relatifs au défaut de suivi de la grossesse ainsi que les grossesses précoces : les futures mères mineures représentent 10 % des gestantes suivies en centre PMI.
L’expérimentation et l’implantation des « ateliers prénataux », des « écoles de parents, des « groupes de paroles » sont autant de dispositifs à l’initiative des équipes pluridisciplinaires de PMI œuvrant dans le domaine de la prévention de la maltraitance et de l’éducation familiale .

Ces actions nouvelles d’accompagnement de la mère et de l’enfant, contribuent à l’aide psycho-éducative apportée aux familles.
Par ailleurs, le Service sollicite le concours de l’ADAFAE pour apporter une aide aux futures mères et mères évoluant dans un environnement familial à risque et/ou nécessitant un accompagnement spécifique.

Consultations dans le domaine pédiatrique

La gestion des certificats de santé provenant des maternités, des déclarations de grossesse provenant de la CAF et des avis de naissances adressés par les mairies, permet la mise en œuvre d’un dispositif de prise en charge médico-sociale précoce des situations à risques.

Les activités liées à l’Enfance sont déterminantes notamment pour le dépistage précoce des handicaps moteurs et sensoriels nécessitant des orientations et prises en charge médicales spécialisées.

Le suivi à domicile

Les équipes de secteur réalisent des visites à domicile auprès des enfants nécessitant un suivi particulier.

Les consultations en centres de PMI

La prise en charge médicale de la petite enfance s’est poursuivie au niveau des centres médico-sociaux de PMI ainsi qu’au niveau des consultations de PMI hospitalières.

Des bilans spécifiques aux âges clés de surveillance médicale sont réalisés à savoir :
au 4ème mois
au 9ème mois
au 24ème mois

Les bilans de santé à l’école maternelle

Des séances sont effectuées à l’école maternelle. Au cours de ces séances sont réalisés notamment des dépistages auditifs et des dépistages visuels.
Ces bilans de santé permettent également le dépistage de troubles du langage et de troubles d’ordre psychologique. Ainsi, nombre de situations sociales difficiles ont pu bénéficier d’une prise en charge spécifique étendue à l’environnement familial :
Orthophoniste
Psychologue
CMP
AEMO judiciaire
Conseil conjugal et familial

Consultations dans le domaine du planning et de l’éducation familiale

Les activités prénuptiales
Les consultations prénuptiales accueillent les couples, futurs mariés. Elles donnent lieu aux examens prénuptiaux obligatoires.
Par ailleurs, le Service de PMI délivre aux services de l’ Etat Civil des mairies du département les brochures et certificats prénuptiaux destinés aux futurs mariés.

Les actions spécifiques
Les équipes de PMI effectuent des interventions spécifiques relatives à l’Education à la Vie dans les établissements scolaires. Cette action ciblée notamment sur les jeunes des classes de 4ème et équivalent est réalisée en partenariat avec la DSDS, le CMPES, l’AMIOF, l’Inspection Académique etc

Activité spécifique de dépistage du V. I. H.

Le dépistage gratuit de l’infection par le VIH s’inscrit au nombre des compétences du Service de la PMI.

LES MODES D’ACCUEIL DE LA PETITE ENFANCE

La Cellule Modes de Garde de la Petite Enfance assure, en liaison avec les circonscriptions de PMI, la gestion et le suivi des 235 assistantes maternelles de jour représentant une capacité d’accueil de 741 enfants. Elle assure également, en liaison avec les circonscriptions de PMI, le contrôle des 52 structures d’accueil de jour avec une capacité d’accueil de 2262 places réparties dans :

- 36 crèches collectives
- 11 jardins d’enfants
- 2 haltes-garderies
- 3 multi-accueil

Par ailleurs, le service de PMI édite et met à la disposition des parents et des professionnels la liste actualisée des modes d’accueil de la Petite Enfance (assistantes maternelles de jour et structures d’accueil).

Accompagnement social pour l’enfance et la jeunesse

Dans le domaine de l’aide sociale à l’enfance et à la jeunesse, le Département a pour mission :
- d’apporter un soutien matériel, éducatif et psychologique aux mineurs et à leur famille confrontés à des difficultés sociales
- de mener des actions collectives visant à prévenir la marginalisation et à faciliter l’insertion des jeunes et des familles
- de mener des actions de prévention en faveur des mineurs menacés et contre les mauvais traitements de ces derniers
Ses services d’action sociale, de protection maternelle et infantile et d’aide sociale à l’enfance interviennent en inter-disciplinarité.

La prise en charge de l’enfant

Les allocations mensuelles d’aide à l’enfance ont pour objectif de prévenir la dégradation d’une situation familiale sur le plan matériel et éducatif et de maintenir ainsi l’intégralité et la cohésion du groupe familial. Elles visent également à soutenir de jeunes majeurs en difficulté d’insertion familiale et sociale et des jeunes femmes enceintes.

Afin de limiter les situations à risque les services sociaux du Département accompagnent les familles dans leur rôle éducatif auprès de leurs enfants.
A ce titre, des actions éducatives à domicile et d’accompagnement social des familles ont été conduites par des techniciennes d’intervention sociale et familiale (TISF) de l’ADAFAE, en vue de prévenir la survie ou la répétition de risques.

Ces actions sont co-financées par la CAF et le Conseil Général.

Accueil de la mère et de l’enfant

Le Conseil Général a l’obligation de disposer de structures d’accueil d’urgence pour recevoir les femmes enceintes et les mères avec leurs enfants. Cette mission est confiée par convention à l’association SOS Maternité.

Hébergement et Entretien des mineurs et des jeunes majeurs

Certains enfants mineurs ou jeunes majeurs peuvent être pris en charge par la collectivité et placés en familles d’accueil ou en établissements.
Le Placement familial

Des assistantes maternelles accueillent les enfants. Elles sont réparties géographiquement de la manière suivante :
- Centre 1
- Centre 2
- Nord caraïbe
- Nord atlantique
- Sud caraïbe
- Sud atlantique

Le Placement en établissement

Dans le département, 6 établissements parmi lesquels nous pouvons distinguer le foyer départemental et le centre d’action éducative habilité justice peuvent accueillir 416 enfants.

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Colère de l’enfant vers l’age de 2 ans: il s’oppose et dit toujours « Non » ! ….

19 mars 2009 par admin  
Classé dans Petite Enfance

bebes005.1235753267.gifRassurez vous, votre enfant va bien !
Votre enfant rentre dans la phase d’opposition appelée également période du Non.
En grandissant, il acquièrt la marche, la propreté, etc… Alors, votre enfant veut faire valoir ses droits et vous le dit, vous le crie et fait des colères…. de ses 18 mois à ses trois ans parfois!…

Pourquoi la phase d’opposition ?
Entre 18 mois et 3 ou 4 ans, beaucoup de bouleversements ponctuent la vie de votre enfant. Il découvre la marche, puis la propreté et même peut être l’arrivée d’un petit frère.
Tout cela pousse votre enfant à faire ses propres expériences et à prendre son autonomie afin qu’il se développe harmonieusement.
En parallèle, en devenant plus indépendant, votre enfant va aussi vous faire part de ses désirs et de ses mécontentements…: c’est le moment du « Non », « Pas toi », « Moi tout seul » et des colères de l’enfant,…
Difficile à vivre pour vous parents, cette phase du Non est décisive pour votre enfant: le « Non » de votre enfant est une façon de vous dire « Je suis »
Ainsi, ne vous formalisez pas de ces oppositions: laissez exprimer la colère de votre enfant, son désaccord car…. c’est le laisser grandir. Cependant, le cadre et les limites restent nécessaires, alors … sachez vous y prendre afin de ménager la chèvre et le chou…

Comment vivre au mieux cette période du Non pour lui et pour vous ?
Vous …, en restant calme et ferme, en prenant de la distance et en ne rentrant pas dans son jeu.  Lui …en le laissant exprimer ses Non.
Ainsi, soyez patients et ne vous fâchez pas, d’autant plus que votre enfant dit Non pour au final faire Oui.

Il n’y a aucun intérêt à jouer au plus fort avec votre enfant: chercher à lui montrer que vous êtes le plus fort, c’est lui montrer le mauvais exemple et contrer ses pulsions qui le poussent à devenir plus autonome.
Si vous cherchez à trop « casser », « écraser » son caractère, votre enfant pourrait développer une estime de lui-même plutôt faible. En vous obéissant et en renonçant à son « Non », c’est un peu pour votre enfant comme renier son identité et rester votre bébé pour vous faire plaisir …bref, ne pas lui permettre d’être lui même !..

Par contre, si vous laissez faire votre enfant et ne lui imposez pas de limites, votre enfant pourrait avoir une très grande estime de lui-même, à ce point qu’il devienne un «enfant roi» .

Ainsi, afin de garantir sa sécurité tant physique que psychique, des limites devront toujours être posées à votre enfant car vous restez le parent qui l’élève et le protège, garant d’un cadre rassurant !!
Il faut faire comprendre à votre enfant qu’il peut s’affirmer et être aimé malgré les limites existantes.

Petites astuces face au « Non » et colère de votre enfant

  • Détournez son attention, changez de conversation ou faites rire votre enfant tout en poursuivant votre but initial,
  • Prévenez à l’avance votre enfant qu’ un changement va bientôt arriver ( moment du dodo par ex) plutôt que de le prendre par surprise,
  • Il se met en danger, il hurle …ne criez pas plus fort que lui ! Expliquez lui votre interdiction et imposez fermement votre volonté,
  • Mettez vous d’accord avec votre conjoint(e) sur les interdits,
  • Lors d’une colère de l’enfant, dites lui que vous avez bien entendu son désaccord mais que votre choix est différent du sien,
  • Faites en sorte que vos « Non » soient de vrais « Non » et que vos « Oui » soient de vrais « Oui »,
  • Il va vous faire craquer !…: prévenez votre enfant que votre seuil de tolérance est atteint et isolez le dans sa chambre.

Des livres pour sortir du conflit

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Petit Ours Brun dit non par Danièle Bour /éd. Bayard jeunesse

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Le Roi NonNon par Alex Sanders/coll. Giboulées/ éd. Gallimard jeunesse.

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J’apprends à dire oui par Madeleine Brunelet / coll. Premiers mots de la vie, éd. Fleurus.

  • Hommage

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